Affichage des articles dont le libellé est FLECG3. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FLECG3. Afficher tous les articles

mardi 3 février 2015

Huy FLECG3 5/2

Je m’appelle Huy. Je viens du Vietnam, un pays en voie développement mais dynamique et ayant l’avenir.

J’aime l’informatique depuis que j’étais au lycée. J’étudiais à un lycée spécialisé. Malheureusement, il n’avait pas de spécialisation en informatique, alors j’avais besoin d’apprendre l’informatique tout seul. J’ai participé à quelques concours de programmation et d’algorithme pour tester mes connaissances et mes techniques. J’ai gagné quelques prix que j’ai considérés comme les cadeaux pour mes efforts. Cette époque était vraiment difficile pour moi, cependant je la remercie de m’apprendre à l’autoformation et de me rendre plus persévérant.

J’ai choisi Ho-Chi-Minh-Ville Université des Sciences pour étudier parce que c’était la meilleure université en informatique appliquée au Vietnam. Pendant la durée de 4 ans là, en plus des connaissances et des compétences essentielles que j’ai acquises, j’ai eu quelques expériences intéressantes et précieuses dans mon domaine d’informatique.


Dans ma deuxième année scolaire, j’ai décidé d’assister Hackathon qui est une sorte populaire des concours de programmation dans le monde et qui a eu lieu au Vietnam pour la première fois à ce moment-là. C’était le concours dans lequel vous deviez programmer un logiciel mobile à partir de rien dans 48 heures sans connaître le sujet avant. Je n’avais eu aucune expérience de plateformes mobiles avant mais je voulais me lancer un défi. J’ai invité deux camarades de classe et un autre ami à se grouper de participer au concours. À la fin du concours, nous avons gagné un encourageant prix. Toutefois, la plus précieuse chose que j’ai gagnée n’était pas le prix mais des aptitudes du travaille en group comme brainstorming, écoute active, persuasion, des aptitudes de la gestion du temps et la capacité de travailler intensivement parce que nous avions besoin de travailler intensivement pendant une période trop limité. Franchement, je n’ai dormi que 8 heures pendant le concours!


Dans ma troisième année, j’ai été offert une occasion de faire un stage de trois mois à POSTECH, une des deux meilleures universités en sciences et technologies en Corée. À POSTECH, parmi de nombreuses options je me suis mis au défi en choisissant un parcours complètement nouveau pour moi: l’Apprentissage de la Machine. Durant le stage, j’ai appris des connaissances de l’Apprentissage et trouvé beaucoup de ses applications. J’étais profondément impressionné par ce que l’Apprentissage peut faire. Je suis toujours fasciné de choses intelligentes et automatisées. C’était la raison pourquoi je suis tombé en amour avec l’Apprentissage. J’ai finalisé le stage en développant une application de démonstration sur le Reconnaissance du Geste. Grâce au stage, j’ai trouvé que l’Apprentissage est ma passion et que c’est exactement le parcours que je souhaite suivre. Par conséquent, j’ai développé un système intelligent de l’Apprentissage pour mon projet de graduation. Je l’étais fier parce que il était très apprécié  par le comité de défense.


Après avoir fini l’université, j’ai décidé suivre des études supérieures à approfondir mes connaissances en l’Apprentissage. La France est toujours mon premier choix de la destination d’études parce qu’elle est bien connue pour les Grandes Écoles avec des programmes d’ingénieur de haute qualité. De plus, j’aime beaucoup la culture diverse de la France. Je rêve d’étudier en France depuis je suis entré dans l’université. Donc, j’ai appliqué à Télécom ParisTech, une des prestigieuses Grandes Écoles, et je suis ici maintenant.


Évidemment je suis le parcours de l’Apprentissage à l’école. Je crois qu’avec toutes les compétences que j’ai acquises, les expériences que j’ai eues et ma passion en le parcours de l’Apprentissage, je vais réussir dans ma vie professionnelle.

mardi 27 janvier 2015

Travail pour le 29 janvier, Yushan

Je m’appelle Yushan. Je viens de Shanghai, une grande ville en Chine. J’ai déjà fini mon étude en Chine et après j’ai choisi faire une étude en France, à Télécom ParisTech.
J’étais un étudiant de la physique, en revanche je suis un étudiant de l’informatique maintenant. Pourquoi je choisis comme ça ? Parce que à ma troisième années en université, j’ai trouvé que l’informatique est intéressant et je veux me développer plus.
Dans ma troisième année en université, je faisais un cours qui s’appelle <Calcule de la physique>, il faut travailler en équipe de programmer et calculer les résultats. Notre équipe est composé par 4 personnes et j’étais chef d’équipe donc j’ai eu besoin d’arranger la mission de chacun. Quand un camarade a un problème, je devais l’aider, si je ne pouvais pas, j’organisais une discussion de notre équipe pour trouver une solution. Par tous les problèmes étaient difficiles, on discutait beaucoup. Après on a eu une idée, chacun programmait son programme. Parfois on ne pouvait pas trouver une solution, je faisais un rendez-vous avec le professer pour conseil. Il y avait beaucoup de travail donc souvent on programmait jusqu’à 4 heures le matin ! Et le cours était à 8 heures ! Il y avait une fois que tous les mondes ne trouver pas la plus bonne solution mais notre équipe la trouvait, je la présentais à mes camarades en cours. C’est une bonne expérience et nous sommes fiers de notre équipe. Je pense que ces jours sont le plus dur moment de mon étude en université, mais je le remercie parce que il me développer de capacité de travailler en équipe, discuter avec les autres et programmer moi-même. Grâce à cette expérience, je fais mon étude de l’informatique en France maintenant parce qu’après le cours j’aime programmer beaucoup.
C'est 4 heures du matin, on programmait.
J’étais le chef de classe. J’organisais beaucoup d’activité, par exemple, j’ai répété une danse pendant le gala de notre département. Il faut pratiquer beaucoup et je mobilisais les camarades de participation. Ce n’était pas facile parce que tous les mondes sont occupés, je les communiquais beaucoup et enfin on réussissait de faire une bonne danse. Ceci me développe de capacité d’organisation, et pendant les 4 années, j’ai fait beaucoup de chose comme ça donc j’ai des bonnes relations avec mes camarades. Ils m’aiment bien parce que j’ai fait beaucoup de chose pour eux servir.
C'est apès la danse, on a gagné un prix!

Aujourd’hui je suis en France, la vie de l’étranger n’est pas facile, je fais des efforts de vivre comme les français. Je suis en train de faire une étude ici, j’espère que je vais me développer mieux comme un ingénieur. 

Travail pour le 28 janvier

Je m'appelle Xiaofei MAO, je suis étudiant de Télécom  Paristech. Maintenant c'était ma première année d'étude à Télécom. J'ai obtenu ma licence de l'informatique à Nanjing Université en Chine.  J'ai choisi aller en France parce que Télécom est un excellent grand école à l'informatique et j'aime  beaucoup de l'informatique, en plus la France est un membre important de l'Union européenne. J'ai choisi la France ,j'ai choisi l'Europe et je peut échanger l'idée avec les jeunes en Europe.

Pendent la première année,j'ai fait mes cours avec les français , j'ai fait des présentations avec les français en équipe, et j'ai communiqué avec les étudiants européenne dans la semaine Athens. J'ai fait un cours qui s'appelle communication international pendant la semaine Athens , il y a beaucoup d'étudiants étrangers, nous avons étudié la technique de communication ensemble avec le professeur et nous avons la pratiqué par deux. Mon tandem est un allemand qui s'appelle Simon , il est étudiant de Humboldt-Université de Berlin. À la fin de cours ,il faut on choix un sujet et faire une présentation avec une autre groupe. Nous avons choisi le sujet de world Bank et j'ai pensé il faut beaucoup de discussion pour décider le contenu du sujet, mais Simon m'a dit que il faut réfléchir le sujet de ce cours, et la pratique de la technique de communication est le plus important,on ne doit pas perdre  de temps dans le contenu.  Donc on a choisi le contenu du world Bank en vitesse sur Wikipedia par sa idée, et on a utilisé plus de temps pour pratiquer la technique on a étudié dans le cours. En fin nous avons eu un grand succès sur la présentation.

À la fin du cours, j'ai dit à Simon :"comment tu sais l'utilisation de la technique est plus important?"Il m'a dit :" ne oublier jamais que pourquoi tu va partir." Maintenant je comprends, quand j'ai trop de travail à faire je vais d'abord me demander la question que quel-ce que je veut apprendre par le travail  et comment je peut le faire avec plus d'efficience. J'ai étudié de comment faire le planning et travail plus  efficacement avec mon ami Simon, merci Simon !


mercredi 21 janvier 2015

Huy FLECG3 22/1

Dans ma deuxième année scolaire, j’ai eu une expérience inoubliable en équipe. C’était la première fois que j’ai assisté à un concours fédéral de programmation de logiciels mobiles. En 2011, Hackathon, une sorte populaire des concours de programmation dans le monde, a eu lieu au Vietnam pour la première fois. C’était mon université, Ho-Chi-Minh-Ville Université des Sciences, qui était l’hôte du concours. C’était le concours dans lequel vous deviez programmer un logiciel à partir de rien dans 48 heures sans connaître le sujet avant. À cette époque-là, je n’avais eu aucune expérience avant mais je voulais me lancer un défi. J’ai invité deux camarades de classe et un autre ami à se grouper de participer au concours. À la fin du concours, on a gagné un encourageant prix avec un jeu mobile qui est simple mais amusant.

Pendant le concours, on a rencontré beaucoup de difficultés. Mais on les a considérés comme les motivations. Chaque fois que on a surmonté une difficulté, on a développé des certaines compétences ou a appris quelque chose. Par exemple, le problème était que chacun d’entre nous n’avait pas beaucoup de connaissances en la programmation sur plateformes mobiles. Cependant, grâce à ça on a développé la compétence d’apprentissage en appliquant. En outre, la période de 48 heures est trop limitée pour nous. En raison de cette difficulté, j’ai appris à travailler intensivement. Je n’ai dormi que 8 heures pendant le concours! Et grâce au concours j’ai développé des compétences du travail d’équipe comme brainstorming, écoute active, persuasion, gestion du temps…

Toutes les compétences que j’ai acquises sont utiles pour mon stage et mon vie professionnelle parce que j’aurai besoin de travailler beaucoup en équipe et de travailler intensivement souvent.



mardi 13 janvier 2015

le travail pour le 15 janvier, Biyun

De octobre à décembre 2010, j’ai servi d’une bénévole dans un orphelinat à Wuhan en Chine. Pendant cette période, j’ai travaillé avec les autres 4 étudiants de mon département. Chaque samedi, nous y allions pour enseigner aux enfants là-bas et jouer avec eux. Parce que nous étions cinq personnes, il y avait trois personnes qui enseignaient aux enfants, et deux personnes qui jouaient avec eux.

Tout d’abord, nous faisions ça pour accomplir la tâche de notre université. Mais après deux fois, nous avons le trouvé intéressant et un peu fatigué. C’était intéressant parce que les enfants dans l’orphelinat étaient comme les autres enfants. Ils toujours avaient plein de questions intéressantes. C’était un peu fatigué parce qu’ils étaient lutins, et nous avions besoin de beaucoup d’énergie pour jouer ensemble. En fait, c’était assez joyeux d’aller à l’orphelinat et jouer avec les enfants.

Cette expérience a m’apporté beaucoup de choses. Premièrement, le caractère parfois n’a pas la relation avec l’environnement. Les enfants dans l’orphelinat sont aussi optimistes et sympas. De plus, la communication est très importante. Si nous ne communiquons pas, nous ne pouvons pas savoir qu’est-ce que s’est passé, et nous ne pouvons pas le résoudre. Ou nous allons passer plus de temps de le résoudre. Et ensuite, je pense c’est parfait d’avoir un peu de connaissance de tous les aspects dans la vie. Parce que la pensé des enfants toujours change, quelquefois, nous ne pouvons pas répondre leurs questions. A ce moment, nous avons discuté cette question ou nous l’avons cherchée sur Internet. Quant à la compétence que j’ai développée, je ne peux pas spécifier. Mais je vraiment apprends beaucoup à partir de cette expérience bénévole.


C’est dommage que je n’ai pas de photo de cette expérience.

jeudi 8 janvier 2015

Huy FLECG3 8/1

- Comment je me suis préparé à partir?

J’ai vu quelques guides qui sont écrites par Union des Étudiants Vietnamiens en France (UEVF) pour savoir ce que je dois apporter en France, ce que je dois faire en arrivant en France, et quelques sujets concernant la vie en France.

- Comment j'imaginais mon séjour et ce que j'ai trouvé?

J’avais peu que j’allais avoir un grand problème en communication parce que je n’ai appris le français que pendant 8 mois avant de partir. Cependant j’ai trouvé que ce n’était pas si difficile que je pensais.

- Si j'ai eu un choc culturel et comment j'ai dépassé ce choc?

Je suis une personne ouvert d’esprit, alors je n’ai aucun choc culturel. J’ai seulement quelques surprises par exemple:

+ Les Français parlent «merci» beaucoup.
+ La conscience des gens sur la circulation n’est pas aussi haute que je pensais.
+ Les procédures administrative en France sont bizarres et utilisent beaucoup des courriers.

- Comment se passe mon adaptation?

Je suis une personne ouvert, alors pour moi il n’est pas difficile de se adapter sur la vie en France. Mais je trouve encore les procédures administratives énervantes.

- Si j'ai l'impression de développer une capacité d'adaptation?

La plus grande  adaptation que j’ai faite est la cuisine. Je ne savais rien comment faire la cuisine avant. Dans la première fois de faire la cuisine, j’étais confus la huile avec le liquide vaisselle. C’était très drôle!

- Pourquoi cette capacité sera importante pour la suite de mon séjour, pour mon stage et pour ma carrière?

Parce que elle me rend plus fort et indépendant, toujours prêt à faire face aux circonstances difficiles.

mercredi 10 décembre 2014

Huy FLECG3 11/12

5 questions:
  • Pourquoi avez-vous choisi la France comme la destination de vos études?
  • Est-ce que vous avez appris le français avant votre départ à la France et combien de temps?
  • Est-ce que vous avez vécu un choc culturel en arrivant en France?
  • Comment pensez-vous de la vie en France?
  • Voudrez-vous travailler en France après vos études?

Il y a beaucoup de différences culturelles entre la France et le Vietnam mais les différences auxquelles je fais attention le plus sont celles dans les repas comme suit:
  • Les dîners français durent longtemps, 1-2 heures ou plus, alors que les dîners vietnamiens durent plus rapidement, environ une heure. Peut-être que c’est parce que les français considérèrent le dîner comme le bon moment pour bavarder. Quand j’habitais avec ma famille d’accueil à Vichy, le dîner durait environ une heure et demi avec seulement 4 personnes. Si le nombre de participants augmente, la durée du dîner augmente aussi. Par exemple, un dîner où beaucoup de membres de la famille venant des maisons différentes ou une fête durait 4-5 heures. Une raison possible de plus est que j’habitais à une petite ville tranquille dont le rythme de la vie est lent. Au début, je trouvais les dîners longs et ennuyeux parce que je ne pouvais pas bien comprendre ce que les gens parlaient. Mais ensuite quand mon français s’est amélioré et je pouvais bavarder avec eux, je trouvais les dîners intéressants et chaleureux.
  • En France, quand on vient chez d’autres personnes pour la dîner ou pour la fête, il faut apporter quelque chose comme boisson, nourriture, ou fleur. À mon avis, c’est une politesse des français. Peut-être que ils pensent que l’hôte organise le repas et les participants doivent donner quelque chose. Au Vietnam, on ne fait ça souvent. L’hôte préfère organiser le repas avec sa propre chose. Les prochaines fois, autres personnes vont organiser leurs repas et vont l’inviter.
  • En France, quand on vient à la table d’un repas ou d’une fête, il faut faire salutation à tout le monde autour de la table en serrant la main ou en faisant un bisou avant que l’on peut se mettre à table. Franchement, je n’aime pas ça parce qu’il faut beaucoup de temps. Au Vietnam, s’il y a beaucoup de participants, on n’a besoin de que hocher la tête et dire quelques mots pour salutation.

mardi 2 décembre 2014

Huy FLECG3 4/12


Ce portrait est sur une femme qui s’appelle Nozomi Hisatsune. Dans le portrait, il y a un thème qui m’intéresse: « hommes versus femmes » ?

Nozomi vient de Kyushu dont culture est macho. C’est-à-dire que les hommes sont beaucoup plus respectés dans la société. Les hommes et les femmes y vivent séparément et dans des rôles très établis. Par conséquent, Nozomi était très timide avant son départ à l’étranger pour ses études. En raison de ce caractère, elle trouvait c’était difficile de communiquer avec les étudiants de sexe masculin dans les pays étrangers parce que les étudiants de sexe masculin et féminin sont très mélangés. Après son long séjour à l’étranger et spécialement après sa rencontre de son mari français en Australie, elle n’était plus timide quand elle parlait avec les hommes.

Il était une fois, il y a environ 35 ans, la même situation que Kyushu avait lieu au Vietnam. À l’époque, Vietnam était aussi marqué par la culture macho. Les étudiants de sexe masculin et féminin étudiaient dans les écoles différentes. Donc, ce n’était pas facile pour les étudiants de tous les deux sexes de se faire des amis. Cependant, maintenant cette situation n’existe plus. Ils sont bien mélangés.

lundi 1 décembre 2014

Portrait de Bruno Vaz Moço

Je presente le portrait d'un jeune homme d'origine portugaise qui s'appelle Bruno.

http://plus.franceculture.fr/factory/le-monde-est-un-campus/portugal-vivre-l-europe-avec-bruno-vaz-moco

En réalité, ce portrait ne nous raconte pas seulement de la culture portugaise mais aussi des celles des autres pays: la Norvége, la France et des pays d'Afrique. C'est un aspect principal et le plus intéressant de l'interview.
Voilà un court récit de l'histoire de la vie de Bruno et de sa famille. Ses grands-parents se sont déplacés au Mozambique et après à l'Afrique du sud. C'était l'époque de la révolution au Mozambique. Les parents de Bruno se sont revenus au Portugal où il est né.
Lui, il a des elements de toutes les cultures nommées. Il les apprécie beaucoup et il essaie de développer cette richesse. Soit il a étudié en Norvege et maintenant il fait ses études en France.
Bruno se spécialise à la gestion. Il éspere que ça lui donnera une grande variété des possibilités professionelles.
En comparison avec ma biographie, celle de Bruno est plus varié. Mais un point commun est que nous les deux voulons élargir nos vues culturelles. Je suis d'accord avec lui que ça va aider à la carrière. Mais, par contre, je pense que c'est plus utile, de rester plus longtemps à chaque pays,
pendant un ou plusieurs années. Si non, l'effet negatif des difficultés d'adaptation est trop essentiel.